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Mon Blog Et Moi

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 18:33

Parmi mes livres favoris (c'est à dire ceux que je peux relire sans problème) se trouvent les romans de Pearl Buck.
Elle est née le 26 juin 1892 et décédée le 06 mars 1973 d'un cancer. C'était une femme d'exception et une très belle femme.

buck.jpg

Elle fait ses études universitaires à Randolph Macon en Virginie, puis retourne en Chine où elle épouse John Buck, un ingénieur agronome américain en 1917 (elle a 25 ans), avec qui elle part à Suzhou en Chine de l'est. Elle s'établit ensuite à Nanjing jusqu'à 1927, puis au Japon et revient en 1933 aux Etats-Unis, où elle divorce en 1935.


Je détaille ci-dessous les oeuvres que j'ai particulièrement appréciées. J'ai lu la plupart de ses romans au lycée et j'ai complété récemment par l'acquisition des deux "Omnibus". Ces éditions présentent des livres complets, agréables à lire et d'un bon rapport qualité-prix.

En 1930 paraît son premier roman inspiré par la Chine : Vent d'Est, Vent d'Ouest.
En 1931, La Terre chinoise, inspiré par son séjour à Suzhou, connaît un immense succès. Elle est la première femme à obtenir le Prix Pulitzer en 1932 pour La Terre chinoise. Cet ouvrage est prolongé par Les fils de Wang Lung (1932) et La Famille dispersée (1935). La trilogie de la Terre chinoise est disponible depuis mai 2008 aux éditions Omnibus pour 25 euros.

buck_terrechinoise.jpg

La trilogie de la Terre chinoise
(La Terre chinoise, les fils de Wang Lung et la famille dispersée)


Pearl Buck reçoit le Prix Nobel de littérature en 1938 pour «ses descriptions riches et réellement épiques de la vie des paysans en Chine et pour ses chefs d'œuvres biographiques».


Le deuxième Omnibus réunit : Impératrice de Chine, 1956 - La Mère, 1933 - Pavillon de femmes, 1946 - Pivoine, 1948 pour 25 euros et de mai 2008 également. Ils sont tous excellents mais je préfère les deux derniers.

buck_impchine.jpg

 

Impératrice de Chine - La Mère - Pavillon de femmes - Pivoine



Ses romans évoquent le pays de son enfance et s'inspirent de l'art populaire chinois. Ses œuvres, écrites dans un style simple et concis, communiquent au public occidental son amour pour la Chine et ses habitants. Leur succès est certainement pour beaucoup dans l'attrait en Occident pour cette région du monde. En Chine où sa popularité ne s'est jamais démentie, elle est considérée comme un vrai auteur chinois. Après avoir lu de tels livres, on ne peut pas dire que "Chinois ou Japonais? De toute façon, c'est pareil...!"

Mais Pearl Buck n'était pas seulement une romancière américaine. Très humaniste, elle passait son temps libre à la création de fondations pour l'adoption d'enfant eurasiens. Elle militait en faveur d’une meilleure compréhension entre l’Europe et l’Asie mais aussi pour les droits civiques et ceux des femmes en particulier.

 

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Published by Mel - dans Lectures
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